D'énormes saules pleureurs bordent le ruisseau.
Même par chaleur intense, notre terrain parcouru par de nombreuses sources,
reste frais et ombragé.
Le jardin, gagné sur les pâturages environnants, s'efforce de prendre
des airs cultivés sans y parvenir tout à fait.
Des plates-bandes y côtoient des parties plus sauvages, des haies et de vieux arbres. |
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